L’Espagne (enfin) sacrée !
Au terme d’une finale intense, mais pas très esthétique, les Espagnols ont achevé leur OPA sur le football mondial. Supérieurs aux Néerlandais sur le papier, ils ont confirmé cette supériorité sur le terrain en contrôlant le ballon - comme à leur habitude - et évidemment en gagnant. Certes cette année la Seleccion n’a jamais remporté ses matches en infligeant des écarts de but impressionnants, mais elle les a toujours bien géré : moins de flamboyance mais plus d’efficacité. Sa force ? Avoir un jeu qui ne tient pas compte de l’adversaire : toujours le même 4-3-3 . L’ensemble est si homogène et les performances des uns et des autres si comparables qu’il est difficile de dégager la star de cette équipe. Hier soir, leur sens du déplacement et leur qualité de passe ont fait des merveilles quand il a fallu échapper à l’agressivité hollandaise. Très calme dans la gestion des moments chauds, ils ont toujours pris le temps de construire, d’épuiser leur adversaire… D’ailleurs le seul but du match, au bout du bout du suspense, est le résultat d’une belle construction et d’un manque de lucidité de la part des Néerlandais.
Ces deniers, ont abordé le match à la façon de Jérôme Le Banner : des coups et encore des coups ! Heureusement pour eux, l’arbitre a longtemps oublié que la Fifa ne lui interdisait pas d’utiliser les cartons rouges. Hormis cela, les Oranje ont montré de l’anxiété, un manque de maîtrise et des limites ! Beaucoup de limites… En termes de jeu, de talent, de sang-froid ! Rien n’a vraiment fonctionné pour eux. Les limites défensives que j’avais entrevues se sont confirmé : Mathijsen, Heintinga et Van der Wiel étaient constamment en retard dans les duels et donnaient l’impression d’être des intrus. Au milieu Van Bommel et De Jong n’ont pas suffi et devant Robben a été trop seul ou maladroit. Et l’expulsion du défenseur madrilène a achevé toutes leurs maigres ambitions. Je pense honnêtement que Van Marjwick n’a pas tiré le maximum d’un groupe de 14 joueurs - les 9 autres étant trop faibles. Deux questions : après 6 matches de coupe du monde et une seule occasion pourquoi s’entêter à aligner Van Persie dans l’axe ? Et pourquoi ne pas avoir utilisé Huntelaar et Afellay ? 2010 c’était l’année où jamais pour les Pays-Bas…
Quoi qu’il en soit la victoire espagnole aura été celle du football dans une compétition qui n’en a pas proposé beaucoup… Rarement un vainqueur annoncé de façon aussi précoce aura confirmé les attentes. Clap de fin, le rideau rouge et jaune tombe !


1 commentaire:
Comme tu dis, on retiendra que le FOOTBALL a gagné!
Quant à Van Persie, ce mec est une arnaque, et dire qu'il y a quelques moi, Wenger a osé dire que s'il n'avait pas été blessé, il aurait fait mieux que Messi...Je me demande comment.
Et puis mon amigo, Heintinga n'est plus madrilène...lol
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